Catégorie : Compétitivité

La compétitivité pour les nuls, le point du CEO

Revenons sur la publication de Olivier Bourrouilh, CEO de ROK Solution, sur lecercle.lesechos.fr Dans une économie de marché devenue mondiale, être compétitif n’est plus une option mais une question de survie. « Alors je m’insurge contre les raccourcis et simplification plus ou moins politiques et polémiques qui tendent à limiter le sujet à une question de coût ou de protection douanière ou juridique ou fiscale. Je m’insurge car l’enjeu est de taille (être ou disparaître) et le calendrier est celui de l’urgence, de l’action. Je m’insurge enfin car nous avons à disposition des outils et technologies qui rapidement nous permettraient de gagner en compétitivité. Mais pour lutter contre une menace, ou mieux la tourner à son avantage, il est préférable d’avoir réalisé un bon diagnostic. Le sujet imposé ici est celui de l’avantage concurrentiel, rien de plus, mais rien de moins non plus. Son domaine d’application concerne le marché, le produit, la technologie. Les effets de levier, si vous n’avez pas absorbé ou détruit votre concurrent sont au nombre de deux : l’innovation et l’optimisation. Il n’y en a pas d’autre. L’innovation est la voie royale. C’est celle qui consiste à offrir le produit ou le service idoine unique, résultant d’une démarche R&D réussie, s’accompagnant de droits d’entrée forts et dans l’idéal accompagnée de brevets et protections de tous ordres. C’était l’apanage des pays industrialisés que la baisse de marge et donc de budgets conjugués à l’ouverture des marchés à des pays émergents apprenant ont considérablement affaibli en un délai excessivement court. Réussir en matière d’innovation consiste rarement à attendre sous l’arbre que la pomme tombe. C’est certainement un effort onéreux, mais je pense que c’est surtout le fruit d’un travail collaboratif structuré, coordonné, documenté, suivi en temps réel et optimisé par retour d’expérience. Le web a été inventé par des chercheurs qui devaient communiquer pour avancer et réussir ; nous voyons aujourd’hui apparaître des solutions collaboratives qui permettent, sur la toile, d’organiser la collaboration de façon dynamique en emmenant avec elles l’information nécessaire, la méthodologie indispensable, en automatisant le processus apprenant, en délivrant l’information indifféremment par la voix, l’image, l’écrit. Ces solutions quand elles sont performantes s’appuient sur des technologies Cloud et proposent des interfaces userfriendly, parfois même vectorielles, ouvrant ainsi la voie à une navigation plus évoluée. Il est donc aujourd’hui (et c’est nouveau) possible d’innover à moindre coût… c’est davantage une question d’intelligence (collaborative !!!) que d’investissement. Le second levier touche à l’optimisation, au sens large et non limité au seul coût de l’unité d’œuvre retenue comme étalon. Il est indéniable que le coût du travail est un réel sujet, mais ne vous est-il jamais arrivé en situation de demandeur de pester contre l’ignorance de votre interlocuteur, sa faible réactivité, son incompétence ou son dilettantisme ?n’avez-vous jamais, en tant que manager, calculé le gain pour l’entreprise si vous pouviez optimiser de 10% ou même 5% le travail de vos collaborateurs, à défaut de réduire la masse salariale dans les même proportions avec les pertes de valeur que cela induirait? Optimiser son organisation, capitaliser et partager le savoir –tant de l’entreprise que de son écosystème- a longtemps été une quête veine car supporté par des outils complexes (BPM, BPA, WF, CM, KM..) difficiles à paramétrer, mettre en œuvre, partager et adapter aux mutation incessantes de votre organisation. Aujourd’hui, des solutions intégrées, scalable car portées par le cloud, accessibles en termes d’interfaces existent. Leur mise en œuvre est rapide, le coût (SaaS) est variable en fonction du besoin, leur opérabilité est immédiate. Aussi je pousse mon dernier cri de rage à voir que nous avons entre les mains des réponses immédiatement disponibles mais non utilisées… parce qu’en période de doute, il est peut-être plus simple de croire que la solution ne dépend pas directement de soi. Les technologies à notre disposition ont formidablement changé. La jeune génération s’y jette de façon ludique corps et âmes. Prenons le temps de reconsidérer nos vieux réflexes, prenons de la hauteur respirons et engouffrons nous vers ce nouveau challenge que les progrès du web nous offrent. Après les printemps du web, révolutionnons nos stratégies de compétitivité. » Note de l’auteur : « Imaginez quand vous attendez dans une administration, que nous mettions ces solutions à leur disposition … » Olivier Bourrouilh, CEO ROK Solution Article paru sur: Voir l’article

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Le pôle de compétitivité Finance Innovation labellise la société ROK Solution

ROK Solution étoffe sa politique de certification en accédant à un nouveau label. Cette labellisation fait suite à une présentation devant un jury réuni par le Pôle de Compétitivité mondial FINANCE INNOVATION. Cette annonce stratégique apportera une reconnaissance supplémentaire à l’éditeur et contribuera au rayonnement de son offre d’intelligence collaborative de dernière génération. FINANCE INNOVATION est une démarche collective de l’ensemble des acteurs de la place financière – banques, assureurs, sociétés de gestion, professions de service aux institutions financières, universités et centres de recherche – qui a pour but, en s’appuyant sur les points de force de la place financière, de créer de nouveaux projets industriels et de recherche à forte valeur ajoutée dans l’objectif de développer l’emploi et d’accroître la part de marché de l’industrie financière française en Europe. Rok Solution mène depuis l’origine une démarche de veille technologique et de R&D qui lui permet d’acquérir une expertise unique des technologies émergentes dans le domaine des réseaux sociaux professionnels ou encore de l’intelligence et du travail collaboratif. L’intelligence collaborative vise à permettre aux collaborateurs de l’entreprise de réunir et partager leur savoir-faire pour mener à bien un projet ou optimiser leur travail quotidien. Un tel dispositif impose de combiner, structurer, organiser et partager des informations et expertises hétérogènes. La plate-forme ROK a été créée pour répondre à ce besoin. ROK est également éditeur du Rok Store qui permet à chaque entreprise d’accéder à des référentiels métiers correspondant à son secteur d’activité et de les intégrer en temps réel.  Olivier BOURROUILH-PAREGE, Président de ROK Solution « Nous sommes fiers d’accéder à ce nouveau label qui illustre clairement la pertinence de notre positionnement. Cette certification est un élément fort qui nous permettra d’accélérer notre croissance et d’accroître notre crédibilité sur un marché concurrentiel et en fort développement. A ce jour, nous sommes l’un des seuls acteurs à détenir la reconnaissance de l’ensemble de l’écosystème technologique (Oseo…) et financier (Starquest capital…) » Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/DSISIONNEL-Hub-Collaboratif.png » columns= »one_third » align= »center »]Voir l’article [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » columns= »one_third » align= »center »] [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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ROK Solution fait son entrée dans le cercle des sociétés labellisées par Oséo

L’obtention du label OSEO permet, aux entreprises capitalistiques à fort potentiel de croissance, d’être éligibles aux Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) pour une durée de 3 ans, et d’avoir accès aux marchés publics de haute technologie. ROK Solution, confirme son positionnement avant-gardiste sur le marché français en recevant un financement de

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La start-up ROK propose une plateforme qui permet aux collaborateurs d’une entreprise de se réunir et de partager leur savoir-faire

Fondée en 2007 comme spin-off du groupe Loret, OP Serv édite des solutions intégrées d’intelligence collaborative. Elle a acquis son indépendance en juillet 2009 et mis en avant l’appellation commerciale ROK Solution. A travers sa plate-forme ROK 3.0 (anciennement WysyFlow), les collaborateurs d’une entreprise peuvent se réunir et partager leurs savoir-faire pour mener à bien un projet ou optimiser leur travail quotidien. La start-up présente sa solution comme unique sur le marché par son niveau d’intégration, puisqu’elle combine les outils de BPA, BPM, GRC et BAM. Sa solution est tout particulièrement orientée vers le data monitoring et le contrôle durable de la qualité des données. L’approche organique et systémique de la plate-forme, dont les algorithmes sont brevetés, permet à l’utilisateur de naviguer dans les différents univers que compose son entreprise. Il dispose ainsi d’un outil de collaboration simple et transparent avec les personnes qui composent son univers de travail. ROK Solutions a également développé le ROK Store, un outil qui permet à chaque entreprise d’accéder à des référentiels métiers correspondant à son secteur d’activité et de les intégrer en temps réel. La conjugaison de ROK 3.0 et ROK Store constitue la pierre angulaire de son offre dédiée à l’optimisation des performances des entreprises et de leurs collaborateurs. Pour accélérer sa croissance et accroître son avantage concurrentiel en accentuant ses investissements en R&D, en renforçant ses équipes et en déployant une stratégie commerciale adaptée aux attentes de ses clients, ROK Solution vient de procéder à une nouvelle levée de fonds de 400 000 euros auprès de StarQuest Capital (son actionnaire historique) et de deux nouveaux business angels. Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/Industrie-Techno.png » columns= »one_third » align= »center »]Industrie et Technologie [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » columns= »one_third » align= »center »] [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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ROK Solution & ROK Store : Révolution de l’Intelligence Collaborative

ROK Solution, éditeur d’une solution d’intelligence collaborative, structure et partage les savoir-faire de l’entreprise en annonçant la version 3 de ROK. Au-delà de cette première annonce, ROK Solution présente son ROK Store qui permettra à chaque entreprise d’accéder à des référentiels métier correspondant à son secteur d’activité et de les intégrer en temps réel. La conjugaison de ROK 3.0 et du ROK Store est donc la pierre angulaire d’une offre très opérationnelle, dédiée à l’optimisation des performances de l’entreprise et de ses collaborateurs. Un concept révolutionnaire L’intelligence collaborative vise à permettre aux collaborateurs de l’entreprise de réunir et partager leur savoir-faire pour mener à bien un projet ou optimiser leur travail quotidien. Un tel dispositif impose de combiner, structurer, organiser et partager des informations et expertises hétérogènes. La plate-forme ROK 3.0 a été créée pour répondre à ce besoin. Destinée à une population de fonctionnels, elle repositionne l’utilisateur final au centre de son approche et permet de capitaliser sur les actifs immatériels de l’entreprise afin de la rendre plus performante et plus agile.

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ROK – Un pilote pour les franchises

La plateforme ROK vise à permettre aux têtes de réseau de franchise de diffuser les bonnes pratiques qui font leurs spécificités, de s’appuyer sur un référentiel métier, d’optimiser les performances et suivre l’activité des franchisés. ROK Solution, éditeur d’une solution d’intelligence collaborative, présente une plateforme de dernière génération permettant de créer les bonnes pratiques liées aux métiers de la franchise, d’animer concrètement le réseau, de suivre l’activité des franchisés et d’optimiser leur processus de formation. Franchisés et franchiseurs s’appuient donc sur une même interface pour améliorer leurs performances et mieux collaborer. La plateforme ROK vise à permettre aux têtes de réseau de franchise de diffuser les bonnes pratiques qui font leurs spécificités, de s’appuyer sur un référentiel métier, d’optimiser les performances et suivre l’activité des franchisés. Un tel dispositif impose de combiner, structurer, organiser et partager des informations et savoir-faire métier. La plate-forme ROK a été créée pour répondre à ce besoin. En repositionnant l’activité du franchisé au centre de sa stratégie, ROK permet au franchiseur d’optimiser son réseau en temps réel. L’approche organique et systémique de la plate-forme, dont les algorithmes sont brevetés, permet aux professionnels de la franchise de naviguer dans les différents univers que compose son activité. La tête de réseau dispose donc d’un outil lui permettant de collaborer et communiquer de manière simple et transparente avec les franchisés. ROK crée donc les synergies nécessaires pour l’accomplissement du projet d’une enseigne. En synthèse ROK Solution permet : D’optimiser les relations franchiseurs et franchisé De travailler et d’échanger en temps réel sur une plate-forme commune De diffuser et valoriser l’objet de la franchise (savoir faire, méthodes, communication, marketing.) De proposer des univers dédiés au profil de chaque partenaire De développer les performances du réseau La transmission du savoir-faire et de la méthodologie capitalisée par le Franchiseur est un axe clé dans la réussite d’un franchisé. Il est donc fondamental de s’appuyer sur des outils de Knowledge Management et des plateformes collaboratives. La solution ROK permet de réunir tous les outils nécessaires pour permettre aux franchisés d’être en contact permanent avec la tête de réseau et d’être informés et suivis en temps réel.

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Editeurs de logiciels : une stratégie de pure player

Dans un climat économique tendu, force est de constater que les professionnels de l’industrie IT sont à la recherche de modèles organisationnels leur permettant de développer rapidement leurs parts de marché et d’améliorer leur avantage concurrentiel. Dans ce contexte, de nombreux schémas cohabitent avec des positionnements plus ou moins marqués. Parmi ces derniers, l’on note principalement les modèles de vente directe, les approches indirectes, les approches mixtes . Dans ce document, nous présenterons les différences de chaque modèle et expliquerons en quoi l’approche 100 % indirecte est particulièrement créatrice de valeur. L’approche directe, traditionnellement pratiquée par les grands éditeurs du marché, consiste à prendre en charge un projet dans son intégralité sans faire appel à un cabinet de conseil ou à un intégrateur. Très répandue outre-Atlantique, cette approche est plus nuancée sur notre territoire. L’on notera également qu’elle correspond mal aux stratégies des petits et moyens éditeurs qui ne disposent ni des ressources financières ni de la « caution morale » que mettent en avant les grands éditeurs. Par ailleurs, en cette période de crise, cette approche semble trouver ses limites, notamment pour des projets où l’impact métier est au centre des enjeux des entreprises. L’approche directe correspond plutôt aux technologies « transversales » demandant peu de paramétrage et de valeur ajoutée. L’installation et le support peuvent alors être réalisés par les équipes des éditeurs. L’approche mixte consiste, pour sa part, à mixer stratégie de vente directe et stratégie de vente indirecte via un réseau de partenaires. De manière générale, l’on constate dans ce type de schéma que les projets grands comptes sont traditionnellement réalisés en direct par les éditeurs et les projets mid market et PME par les réseaux indirects. La plupart du temps, ces modèles sont pratiqués par des éditeurs de taille moyenne qui souhaitent, en complément de leurs équipes commerciales, s’adosser à des partenaires techniques et commerciaux leur permettant d’accéder à de nouvelles opportunités sur le segment mid market. La difficulté de ce modèle tient à la frontière entre les projets en approche directe et indirecte et à l’animation du réseau de partenaires qui n’intervient que sur une frange des projets (souvent les moins rémunérateurs et les plus chronophages). Une solide politique d’incentive du réseau doit être réalisée. L’approche pure player est une stratégie 100 % indirecte. L’éditeur se concentre sur son métier : l’édition de logiciels. Le développement commercial de l’offre est alors porté par le réseau de partenaires : intégrateurs, cabinets de conseil. Cette stratégie permet au réseau de partenaires d’offrir une très grande valeur ajoutée à leurs clients. Ce modèle est particulièrement adapté aux éditeurs désireux de proposer des solutions intégrant les spécificités métier et organisationnelles de chaque entreprise. La dimension métier est alors apportée par le partenaire qui s’appuie sur la plate-forme de l’éditeur afin de déployer des applications sur mesure. Grâce à ce modèle, les relations entre le partenaire et l’éditeur vont donc au-delà d’un simple partenariat marketing et se traduisent par une collaboration industrielle de long terme. Un point important à prendre en compte tient à la sélection judicieuse de ses partenaires. En effet, la qualité du partenariat, plus que le nombre, est un élément stratégique à prendre en compte. N’oublions pas que le partenaire doit être accompagné dans le temps : formation, rencontre, animation du réseau. Il est donc fondamental d’investir du temps et de la ressource pour que le partenariat soit couronné de succès et que les commerciaux s’approprient la solution. Au regard de ces trois modèles de vente, l’on remarque que nombre d’éditeurs tendent à se recentrer sur leur métier d’édition et non de service. A n’en pas douter, nous devrions rapidement voir ce schéma s’imposer et les intégrateurs proposer une forte valeur ajoutée ; cela s’explique principalement par l’évolution des demandes des entreprises qui attendent des solutions de plus en plus perfectionnées et adaptées aux enjeux de leur métier. Olivier BOURROUILH, CEO de ROK Solution Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/La-revue-dactu.png » columns= »one_third » align= »center »]In Business, La Revue d’Actu [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » columns= »one_third » align= »center »] [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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Parole d’experts : la nécessaire révolution de l’approche actuelle du BPM

Pourquoi les outils de BPM ont-ils du mal à percer alors qu’ils devraient être plébiscités pour anticiper et accompagner le changement, réduire les risques et diffuser le savoir faire ? Les outils d’optimisation des processus métiers ne sont pas mis en oeuvre en période de croissance et ne peuvent l’être en période d’austérité A l’image d’un balancier, l’entreprise oscille, au gré des conjonctures, entre innovation et rationalisation. Il est rare que l’on mette en place en période de prospérité des outils d’optimisation des organisations qui seront pourtant bien utiles en période d’austérité. Il est encore plus rare que l’on investisse dans ce type d’outils en période de crise, faute de temps, de moyens ou encore d’une mise en oeuvre rapide et simple. L’entrepreneur a sa part de responsabilité dans cette situation, mais il est juste de reconnaître que les éditeurs ne leur offrent pas de solutions évidentes et efficaces. Les outils existants sont trop complexes, réservés aux experts et n’ont pas l’adhésion des opérationnels Les outils de BPM participent chacun à leur manière à la formalisation des organisations, à leur modélisation, optimisation, motorisation, enrichissement par Retour d’expérience (REX) … En revanche, ils souffrent tous de leur trop grande spécialisation, de la difficulté qu’il y a à les mettre en oeuvre, à les maintenir et à les partager avec le plus grand nombre dans l’entreprise. Outils d’experts, alimentés par des experts et / ou des consultants spécialisés, ils ont du mal à toucher les hommes de métier, et leur approche « top down », faute de fluidité et de simplicité reste une affaire de peu de personnes … au top. Dogmatiques, ils demeurent sanctuarisés dans les services SI ou qualité, et suivent les mutations de l’entreprise plus qu’ils ne l’anticipent ou ne les accompagnent. L’heure est à des outils simples qui redonnent aux opérationnels la maîtrise de leurs organisations, des risques liés, tout en capitalisant et utilisant les savoirs-faire des collaborateurs Il est temps de réconcilier le col blanc et l’opérationnel mais aussi le SI et l’homme de métier en proposant des outils simples, transversaux, orientés métier, faciles à mettre en oeuvre, partagés par le plus grand nombre et qui redonnent aux diverses directions la maîtrise de leurs organisations. Il faut repenser l’approche actuelle. L’organisation doit pouvoir être décrite et normalisée simplement, sans qu’il soit indispensable de casser l’historique capitalisé, quand bien même il le serait sur de multiples supports hétéroclites. Elle doit être accessible (en écriture comme en lecture) à tous. Une solution en trois volets : casser les règles de gestion du SI, associer le risque à la démarche, fédérer et jouer la synergie des métiers de l’entreprise L’information doit être diffusée et partagée naturellement et sans effort, c’est-à-dire en cassant les règles de gestion ancestrales qui veulent que l’on se focalise en matière de gestion de droits sur l’individu ou le groupe d’individus. Le bon sens voudrait que cette tâche suive les règles organiques et systémiques de l’entreprise. Le risque doit être une constante accrochée à l’organisation en changement, et l’on doit à tout moment avoir les outils qui permettent de s’assurer qu’il est maîtrisé. Enfin l’outil de gestion de ces organisations ne peut être isolé pour exister et pour être alimenté. Il doit communiquer avec le SI ou les services de ressources humaines, doit supporter la gestion documentaire associée et être sollicité par les services concernés. Plus sa zone de chalandise est large, plus il est juste, efficace et réactif. Conclusion Les outils BPM ont leur avenir devant eux sous réserve qu’ils opèrent une triple révolution. D’outils d’experts, ils doivent devenir collaboratifs, contributifs, voire sociaux et leur gestion doit être redonnée aux opérationnels, de sorte que la plus value des consultants qui les alimentent devienne la partie émergée (à forte valeur ajoutée) de l’iceberg et non l’inverse comme aujourd’hui. La garantie et l’intégrité des contenus ne doivent pas être endossées par le SI, mais supportées par les analystes du risque qui doivent être partie intégrante de la solution. Conservant leur expertise embarquée, ces outils doivent capitaliser et distribuer naturellement le savoir faire de tous. Quand cette mini révolution sera opérée, alors l’optimisation des organisations assistée sera la norme quelle que soit la conjoncture. De tels outils permettront d’anticiper et d’accompagner le changement, tout en maîtrisant le risque lié et en partageant les meilleures pratiques. Leur perception se sera démocratisée, leur utilité à tous les niveaux de l’entreprise sera plébiscitée, leur Retour Sur Investissement sera une évidence. C’est une affaire de concept, de technologie et d’approche. Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/Finyear-1.png » columns= »one_third » align= »center »]Finyear, le média finance entreprise [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/lusine-nouvelle.png » columns= »one_third » align= »center »]L’Usine Nouvelle [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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