Catégorie : IT

Windows Azure dans le calcul des risques

ROK est l’abréviation de Risk Organisation Knowledge. ROK Solution c’est du process management, de la gestion des risques et conformité, les ressources humaines, du SI, de la GED, de la collaboration, du BPMN. Le métier historique de cet éditeur se concentre sur l’identification des risques et leurs évaluations. Par exemple, si un processus n’aboutit pas, que risque l’entreprise ? Windows Azure est là pour garantir la disponibilité du logiciel auprès des utilisateurs. L’approche de ROK est de proposer tout cela dans une seule et unique solution. Le marché a quelques gros acteurs comme Software AG, leader mondial du BPM. Faire du BPM, de la modélisation, de la conformation, du workflow, c’est compliqué et pour l’utilisateur encore plus. ROK a voulu simplifier tout cela et permettre à des utilisateurs non experts d’utiliser l’outil. Par exemple un collaborateur peut modéliser l’activité de son entreprise sans avoir de connaissance approfondie du métier. L’ergonomie a été murement réfléchie. L’interface se présente sous la forme d’un cube 3D. Les mots d’ordre de ROK sont : structurer le savoir-faire automatiser et maîtriser les processus partager et diffuser les bonnes pratiques collaborer en temps réel. ROK cible l’ensemble des entreprises utilisant, mettant en place des processus. Pour éviter un déploiement et avoir une bonne disponibilité des services, le choix d’utiliser une partie client en local et une autre partie sur le cloud fut pris. Il a fallu faire un choix technique. Rok Solution développe depuis longtemps en technologies Microsoft : Silverlight, Workflow foundation, ASP, WCF. Le choix de Windows Azure c’est donc naturellement imposé. « Différentes raisons nous ont incité à considérer le cloud computing : montée en charge, être (géographiquement) près du client, flexibilité, nombre d’instances illimitées, garantie de service, etc. » intervient Olivier Bourrouilh. Un client et un serveur sur le cloud Rok repose comme nous l’avons dit plus haut sur un client riche basé sur Silverlight, sans contrainte de déploiement. L’utilisateur, au premier usage, télécharge l’application de l’éditeur. Puis la partie exécution se déroule sur Windows Azure : son but est d’exécuter les requêtes WCF. « La partie cliente est notre designer de workflow, un peu comme Visio. Lorsque l’utilisateur termine son diagramme de workflow, celui-ci est envoyé sur le serveur, en fait, Windows Azure. Le serveur crée le workflow depuis le diagramme et l’exécute. Cela nécessite une capacité de calculs et de traitement assez grandes car cela implique le traitement de données selon les exigences du workflow. Mais il faut aussi gérer les droits de chaque utilisateur, car les utilisateurs n’ont pas les mêmes niveaux et donc il faut filtrer les données autorisées ou non. » explique Olivier Bourrouilh. Ensuite, le client reçoit le résultat qui s’affiche en direct, en même temps que le workflow s’exécute sur Windows Azure. Un store un peu particulier Un été 2011, Rok proposera Rok Store. Il s’agit d’une boutique un peu particulière. L’objectif est d’exploiter le savoir-faire de l’entreprise. Par exemple, un collaborateur décrit très précisément une méthode de conduite interne d’audit. A partir de ce document, ROK va générer un processus qui lui-même générera une application métier, et tout ca, sans le moindre code ! L’éditeur a signé avec les éditions Dunod un partenariat. Les méthodologies décrites dans ces ouvrages seront traduites en applications et tous les utilisateurs ayant accès au cube Rok pourront les acheter ! Des POC pour les entreprises Le projet a mis environ à un an à prendre vie. L’ancienne version était réalisée en PHP. « Les technologies Microsoft étaient en concurrence avec l’offre Flex / Air. Nous avons finalement opté pour Microsoft en novembre 2009 » tranche Olivier Bourrouilh. Mais l’un des risques étaient que Silverlight ne soit pas suffisamment déployé en entreprise. Mais l’intégration de Silverlight avec la pile .Net et Visual Studio fut décisive tout comme la possibilité de manipuler des documents Office directement dans une application Silverlight via le Com Automation. Et la solution commence à prendre, plusieurs grands comptes réalisent des POC… Annonce d’un beau succès Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/cloud-magazine.png » columns= »one_third » align= »center »]Cloud Magazine [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » columns= »one_third » align= »center »] [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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Editeurs de logiciels : une stratégie de pure player

Dans un climat économique tendu, force est de constater que les professionnels de l’industrie IT sont à la recherche de modèles organisationnels leur permettant de développer rapidement leurs parts de marché et d’améliorer leur avantage concurrentiel. Dans ce contexte, de nombreux schémas cohabitent avec des positionnements plus ou moins marqués. Parmi ces derniers, l’on note principalement les modèles de vente directe, les approches indirectes, les approches mixtes . Dans ce document, nous présenterons les différences de chaque modèle et expliquerons en quoi l’approche 100 % indirecte est particulièrement créatrice de valeur. L’approche directe, traditionnellement pratiquée par les grands éditeurs du marché, consiste à prendre en charge un projet dans son intégralité sans faire appel à un cabinet de conseil ou à un intégrateur. Très répandue outre-Atlantique, cette approche est plus nuancée sur notre territoire. L’on notera également qu’elle correspond mal aux stratégies des petits et moyens éditeurs qui ne disposent ni des ressources financières ni de la « caution morale » que mettent en avant les grands éditeurs. Par ailleurs, en cette période de crise, cette approche semble trouver ses limites, notamment pour des projets où l’impact métier est au centre des enjeux des entreprises. L’approche directe correspond plutôt aux technologies « transversales » demandant peu de paramétrage et de valeur ajoutée. L’installation et le support peuvent alors être réalisés par les équipes des éditeurs. L’approche mixte consiste, pour sa part, à mixer stratégie de vente directe et stratégie de vente indirecte via un réseau de partenaires. De manière générale, l’on constate dans ce type de schéma que les projets grands comptes sont traditionnellement réalisés en direct par les éditeurs et les projets mid market et PME par les réseaux indirects. La plupart du temps, ces modèles sont pratiqués par des éditeurs de taille moyenne qui souhaitent, en complément de leurs équipes commerciales, s’adosser à des partenaires techniques et commerciaux leur permettant d’accéder à de nouvelles opportunités sur le segment mid market. La difficulté de ce modèle tient à la frontière entre les projets en approche directe et indirecte et à l’animation du réseau de partenaires qui n’intervient que sur une frange des projets (souvent les moins rémunérateurs et les plus chronophages). Une solide politique d’incentive du réseau doit être réalisée. L’approche pure player est une stratégie 100 % indirecte. L’éditeur se concentre sur son métier : l’édition de logiciels. Le développement commercial de l’offre est alors porté par le réseau de partenaires : intégrateurs, cabinets de conseil. Cette stratégie permet au réseau de partenaires d’offrir une très grande valeur ajoutée à leurs clients. Ce modèle est particulièrement adapté aux éditeurs désireux de proposer des solutions intégrant les spécificités métier et organisationnelles de chaque entreprise. La dimension métier est alors apportée par le partenaire qui s’appuie sur la plate-forme de l’éditeur afin de déployer des applications sur mesure. Grâce à ce modèle, les relations entre le partenaire et l’éditeur vont donc au-delà d’un simple partenariat marketing et se traduisent par une collaboration industrielle de long terme. Un point important à prendre en compte tient à la sélection judicieuse de ses partenaires. En effet, la qualité du partenariat, plus que le nombre, est un élément stratégique à prendre en compte. N’oublions pas que le partenaire doit être accompagné dans le temps : formation, rencontre, animation du réseau. Il est donc fondamental d’investir du temps et de la ressource pour que le partenariat soit couronné de succès et que les commerciaux s’approprient la solution. Au regard de ces trois modèles de vente, l’on remarque que nombre d’éditeurs tendent à se recentrer sur leur métier d’édition et non de service. A n’en pas douter, nous devrions rapidement voir ce schéma s’imposer et les intégrateurs proposer une forte valeur ajoutée ; cela s’explique principalement par l’évolution des demandes des entreprises qui attendent des solutions de plus en plus perfectionnées et adaptées aux enjeux de leur métier. Olivier BOURROUILH, CEO de ROK Solution Article paru sur: [tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= »http://www.rok-solution.fr/wp-content/uploads/2016/01/La-revue-dactu.png » columns= »one_third » align= »center »]In Business, La Revue d’Actu [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » columns= »one_third » align= »center »] [/tg_teaser][tg_teaser bgcolor= »#ffffff » padding= »20″ image= » » title= » » columns= »one_third last » align= »center »] [/tg_teaser]

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